Toulouse, la ville en corondage05/04/2010
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Le colombage n'est pas l'apanage de l'Alsace ou de la Normandie : il reste à Toulouse plus de deux cents maisons à corondage ou pans de bois.

En mai 1463, la ville médiévale formée par la réunification de la cité, du bourg et des faubourgs est détruite par les flammes. Toulouse, afin de prévenir les incendies, édicte des règles pour sa reconstruction. Malgré leur interdiction en 1555, les constructions en corondage (colombage de Toulouse) ou constructions en pans de bois se perpétuent après le « grand incendie » qui détruisit trois quarts de Toulouse, mais le « massécanat » – maçonnerie de briques cuites utilisée en remplissage d’un pan de bois – remplace le « paillebard », sorte de torchis composé d’argile et de paille hachée, en remplissage.
Alors que la réglementation visant à prévenir les incendies avec l’interdiction des constructions en pans de bois n’est que très partiellement respectée, que la plupart des maisons sont toujours bâties en « corondage » malgré les prohibitions municipales, les édifices de briques qui se multiplient commencent à transformer Toulouse en « Ville rose ».
Aux airs de colombage, une maison régionale se développe à Toulouse : la maison basque aux faux pans de bois se caractérise par une dominante bichrome, façade claire et bois peint le plus souvent en rouge ou en vert.
Merci à Mme Ferret de
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